Toutes Les Nouvelles, mercredi 27 Février 2016
Toutes Les Nouvelles, mercredi 27 Février 2016
Sortie fantastique au Petit Palais
L’estampe fantastique au 19e siècle, tel était le thème d’une exposition qui s’est tenue au Petit Palais à Paris jusqu’au 17 janvier. Une dizaine d’entre nous s’est retrouvé début janvier pour déambuler dans les salles de cette superbe exposition qui comptait deux volets : (voir le site du petit palais ici)
Devant nous : le Théâtre à Hélice, La Plongée, l’Association sportive du collège Maryse Bastié et la Gym aux agrès, un palmarès varié avec de très belles photos… à découvrir dans les locaux de VA.
Cette année, notre association a participé au concours photo organisé par Vélizy Associations sur le thème : « Mettez en image les activités de vos associations ».
Nous avons choisi de participer avec une photo représentant notre atelier hors les murs au musée Rodin de Meudon en juin 2015.
par Christine D.
Cher Cerveau
Moi, pauvre Estomac, au nom de mes confrères de la digestion je viens une nouvelle fois, comme tous les ans à la même époque, me plaindre des sévices que tu nous imposes.
Tu es, je le sais bien, et te respecte pour cela, le maître de tous les organes, sans toi nous ne pouvons rien faire, mais c’est aussi à cause de toi que nous souffrons.
Oh ! bien sûr, ils étaient bien aguichants tous ces mets sur la table du réveillon, rivalisant les uns les autres par leur présentation et leur goût raffiné : foie gras sur son plat à tête de canard, jolies tranches roses de saumon accompagnées de blinis débordant de crème et croustillants à souhait, plateau de fruits de mer à l’odeur iodée rappelant les vacances d’été, sans oublier cette énorme dinde et sa farce goûteuse entourée de marrons joufflus. Et pour finir, la fierté de toutes les maîtresses de maison : la « jolie bûche » avec son ridicule Père Noël et son sapin en plastique ! (Qu’heureusement on ne nous oblige pas à manger).
Bien sûr, chaque plat était accompagné d’un breuvage toujours plus divin que le précédent je vous l’accorde : Pouilly, Pomerol, Nuits-Saint-Georges, mais pour nous quelle catastrophe !
Et comme si cela ne suffisait pas entre les repas, les chocolats : des ronds, des carrés, des blancs, des noirs, avec des noisettes, des cerises à l’eau-de-vie…rien que d’y repenser j’en ai des haut-le-cœur.
J’ai dû pour satisfaire mon hôte qui salivait honteusement devant tous ces mets, passer outre mon écœurement, me mettre au travail. Tout d’abord j’ai goûté du bout des lèvres, et il faut le reconnaître, pris un certain plaisir à accepter cette nourriture dans mon antre qui se remplissait jusqu’à se distendre dangereusement. Le Cardia, épuisé lui aussi, me supplia de fermer la valve pour que nous puissions prendre un peu de repos. Mais non, impossible. Toi et tes confrères étaient ravis de nous en avoir mis plein la panse. Se remplir le buffet telle est votre devise en ces jours de fêtes, mais vous ne voyez pas dans quel état nous sommes, j’en suis tout retourné. Après des haut-le-cœur terribles, heureusement, j’ai pu tout garder, mais quel supplice pour malaxer toutes ces victuailles et les réduire en enzymes afin de préparer la digestion.
Le Foie et la Vésicule étaient eux aussi en pleine crise : la Vésicule déversa sa bile à flot, quand aux Intestins je n’ose pas, dans ce courrier, te décrire leurs aventures !
Devrais je te rappeler que toi aussi tu as souffert, un mal de tête t’a obligé à garder la chambre une journée entière, malgré une prescription surdosée de Doliprane.
Pourquoi autant d’excès, puisque tu nous imposes ensuite un régime draconien pour retrouver la ligne en vue des beaux jours ? Nous avons, nous aussi beaucoup de plaisir à manger ces mets délicieux mais nous les apprécions d’autant plus qu’ils sont en quantité raisonnable !
Aussi j’espère cette fois, que tu entendras nos revendications et que pour les fêtes à venir, tu sauras te montrer raisonnable. N’oublie pas que Pâques approche ! Si nous devions subir le même sort, nous saurions, le moment venu, nous en souvenir, et te le faire payer.
Je te souhaite, au nom de tous mes confrères, un prompt rétablissement et sans rancune pour cet épisode douloureux, mais uniquement si c’est le dernier !
Ton serviteur l’Estomac.
Christine D.
le stage se déroule sur 2 après-midi
lieu : l’ONDE Théâtre de Vélizy
animatrice : Catherine Lenne, comédienne et metteur en scène, Cie Sept Septembre.
textes lus :
– 1ère séance :travail sur des textes proposés par Catherine Lenne,
– 2ème séance travail sur des textes écrits par les participants pour ceux qui le souhaitent.
prix de stage complet : adhérents 55 €, non adhérent 65€
nombre de participants : de 10 à 13
2 sessions pour ce stage :
samedi 16 janvier et samedi 23 janvier 2016 de 14 à 18h. (complet, inscription sur liste d’attente)
samedi 30 janvier et samedi 6 février 2016 de 14 à 18h. (complet, inscription sur liste d’attente)
Inscription auprès de l’association :
courriel : contact@silesmotsavaientdesailes.fr
téléphone : 07 83 680 628
L’association sera présente,comme chaque année, à la fête des association.
ouverture de la fête samedi 14h
n’hésitez pas à venir nous rencontrer !
Les ateliers reprennent fin septembre, voir l’agenda ici

Il aura lieu le 19 septembre de 14h30 à 17h30, il sera animé par Hélène Peyrard. Il est gratuit, nous serons heureux de vous y accueillir.
Cet atelier permet de découvrir le fonctionnement d’un atelier d’écriture, de faire ses premiers pas avant de prendre de prendre la décision de s’inscrire à nos ateliers pour l’année. Nos ateliers qui ont lieu une semaine sur deux, de fin septembre à juin (hors vacances scolaires) pour plus de détails voir les informations pratiques ici.
Pour participer à cet atelier découverte, inscrivez-vous, soit à notre stand au forum des associations mi-septembre, soit en téléphonant au 07 83 680 628.
Voici ce qu’écrit Catherine à propos de l’atelier découverte auquel elle a participé l’année dernière :
C’est une première pour nous toutes réunies ce samedi.
Atelier découverte !
A la demande de l’animatrice, Agnès, chacune se présente et parle de ses motivations. Agnès se présente aussi. Et nous explique que pour chaque session d’écriture, elle fera une proposition : un thème, une suggestion de forme ou des consignes précises, pour nous guider. Un temps sera réservé à l’écriture et puis chacun donnera à entendre ce qu’il a écrit, s’il le souhaite. Et on en parlera, au fur et à mesure des textes lus à voix haute.
Nous écoutons attentives, ravies je crois.
Et Agnès nous annonce le thème de cet atelier découverte : elle nous invite à écrire un acrostiche à partir de notre prénom, les mots choisis doivent exprimer les qualités de la personne.
Acrostiche : Poème dont les initiales des vers, lues verticalement, composent un mot.
Nous nous regardons…la peur de la page blanche peut-être….. et les têtes se penchent les unes après les autres, et l’écriture vient, d’abord hésitante puis plus hardie. Et les mots suivent les mots, les phrases se forment et les acrostiches sont écrits.
La lecture à haute voix devient un vrai moment d’écoute, de découverte et de partage.
Plus d’hésitation, l’atelier d’écriture c’est pour moi.
Comme une évidence,
Avec tous mes doutes et toutes mes peurs,
Tellement amoureuse de la vie,
Heureuse de sentir, et les rayons du soleil, et les gouttes de pluie,
Et d’être entourée des gens qui m’aiment et que j’aime,
Rires et pleurs parfois confondus et mêlés,
Inventive, créative pour repeindre les jours sans joie
Nullement impressionnée par les « m’as-tu vu »
Et voilà ….
Atelier découverte, samedi 19 septembre 2015, 14h30 – 17h30
lieu :
Médiathèque de Vélizy
3 Place Bernard Dautier
78140 Vélizy-Villacoublay
gratuit
inscription auprès de l’association « si les mots avaient des ailes » : 07 83 680 628
par Alain lefebvre
Elle avait choisi ce livre sans réfléchir. Alors que les ouvrages de la bibliothèque de M. Linden étaient tous impeccablement alignés, il était le seul dont le dos dépassait, comme une invite à être saisi, une main tendue vers un lecteur inconnu. Tout de suite, elle avait été attirée. Quand ses doigts s’étaient posés sur sa reliure, un petit frisson l’avait parcourue. Elle n’aurait pas su dire pourquoi, mais jamais le contact avec un livre ne lui avait fait un tel effet. Elle ne l’avait pas sorti tout de suite de son emplacement. Elle en avait d’abord caressé le cuir, palpé le relief des lettres marquées sur son dos, essayant d’en deviner le sens. Elle avait fait connaissance avec le livre et quand elle fut sûre qu’il était d’accord, qu’il l’acceptait, elle le fit glisser doucement, plus exactement, elle le libéra.
Elle crut entendre un soupir de soulagement, mais non ce n’était pas possible, ce devait être son imagination ou le bruissement du vent dans la cheminée. Pourtant, dans sa main, elle sentit le battement d’un cœur, un tout petit cœur comme celui d’un oiseau. Elle se dit que c’était son cœur à elle qui battait la chamade et